Annette, 63 ans. A la retraite

Je vis seule depuis que mon mari est mort voilà  cinq ans. Notre vie simple, à la campagne, près de la nature nous a permis de nous passer des sophistications de la modernité. J’ai pratiqué le métier d’enseignante tandis que mon époux, agriculteur, tenait une étale de fruits et légumes au marché du village.  Mes enfants viennent me rendre visite pendant les fêtes célébrées en famille telles Noël, Pâques ou encore la Fête des Mères. A la Toussaint, le rendez-vous au cimetière fait aussi  désormais partie de notre tradition familiale. Lors de ces brefs occasions de rencontre, mes enfants me donnent un peu d’argent. Je ne refuse pas bien sûr, quoi qu’il en soit ces aides ponctuelles rajoutées à la retraite que je perçois chaque mois n’arrivent plus à couvrir tous mes besoins. Mais je m’efforce de me suffire avec le peu que j’ai. Eux aussi ont leurs problèmes et doivent subvenir aux besoins de leur ménage. Je ne veux aucunement devenir une charge. Pourtant je me fais vieille. Pour rester indépendante, j’ai besoin de plus en plus d’appareils électroménagers. Par exemple, avant je faisais moi-même la lessive pour nous deux, moi et mon défunt mari. Aujourd’hui, c’est une tâche qui m’est devenue impossible. J’ai donc du m’acheter une machine à laver. Il est vrai qu'en se rajoutant aux assauts du temps, le chagrin m’a beaucoup affaibli. 

Ces dernières années, le soir venu, je sens la solitude m’envahir. Avant que je sois veuve, mon mari et moi avions l’habitude de discuter au coin du feu avant de nous coucher. Maintenant, rien! Alors je me suis aussi acheté une radio. Et puis voilà, de fil en aiguille, ma maison s’est peu à peu remplie de tous ces objets de la modernité dont je ne voyais même pas l’utilité par le passé. Pour acquérir ces appareils coûteux, il m’a donc fallu contracter des crédits auprès des magasins. De plus les offres étaient alléchantes. Ces charmantes petites en jupette qui m’ont abordé lors de mes achats ont su trouver les arguments adéquats pour m’inciter à acheter encore et encore. Machines à café, lave vaisselle, aspirateur, mixer électrique… Tout! La totale comme le diraient mes petits enfants. Jusqu’au jour où je me suis rendue compte que je croulais sous les dettes.
 
Ça a commencé lorsque j’ai eu mes premières crises de goutte. Le médecin que j’ai consulté m’a prescrit des médicaments qui coûtent les yeux de la tête. Alors là, je n’exagère pas. A ce moment, mon compte bancaire était déjà limite. Je n’avais pourtant pas le choix, mes genoux me faisaient trop mal. J’y ai donc puisé la somme nécessaire pour acheter mes cachets. Mais vous l’aurez deviné, la banque du magasin d’électroménager n’a pas pu encaisser la mensualité que normalement je leur dois.  C’est alors que ces messieurs en costume cravate sont venus frapper à ma porte avec toutes ces paperasses auxquelles je ne comprenais pas grand-chose. En bref, ce qu’ils voulaient, c’était me prévenir que si jamais cela se reproduisait, ils allaient me harceler tous les mois avec ces histoires de mensualité. Je ne savais plus quoi faire. Je me sentais seule, vieille et démunie. Les trois ou quatre mois qui suivirent furent un véritable enfer, autant pour ma situation financière que pour mes nerfs.  Je ne voyais pas comment régler toutes ces dettes vu que désormais je dois aussi compter avec les dépenses occasionnées par ma maladie.

J’ai pris connaissance de la possibilité de rachat de crédit par hasard. Pendant que je faisais la queue à la caisse du supermarché, une dame devant qui devait s’ennuyer autant que moi s’est mise à m’en vanter les mérites. Elle a failli tout perdre, voir son mariage se briser et sa famille éclater à cause des problèmes de dettes. Les jours suivants, j’ai beaucoup réfléchi aux propos tenus par cette inconnue. Puis j’ai décidé d’aller dans une de ces maisons  de crédit. Ce qu’ils m’ont proposé m’a paru tout à fait adapté à ce dont j’avais besoin. Ils s’occupent de régler tous mes arriérés auprès du magasin d’électroménager tandis que mon propre paiement au niveau de leur bureau est rééchelonné selon mes capacités. J’ai donc accepté, d’autant plus que leur taux de prélèvement n’est pas si élevé que ça. Depuis, je me sens plus tranquille. Je n’ai plus peur à chaque fois que j’entends sonner la cloche de l’entrée. Je peux me consacrer à ma guérison et à profiter de chaque instant qui me reste à passer sur cette terre. En fait, je peux bien affirmer que le rachat de crédit a rendu mes vieux jours plus doux. Ces incidents furent pour moi une leçon de vie, même à mon âge. Bien sûr, je ne compte plus contracter un centime de crédit. Aucun doute là-dessus, mon cher époux aurait été fier d'une pareille décision.



Coût de la vie, accident de la vie

Services rendus par le rachat de crédit

Renaud : mon expérience

Sortir un couple du surendettement

Franck,commercial, 42 ans

Marcel, 36 ans. Homme d’affaire

Annette, 63 ans. A la retraite

Violaine, assistante RH, 38 ans

Faire face à l'imprévu

© 2008 Rachat de crédit
Mentions Légales