Aujourd’hui, à y repenser de plus près, les raisons qui ont amené ce plombier de 42 ans à verser dans un alcoolisme quasi-chronique auraient dû plutôt lui faire accéder au bonheur d’une vie simple mais comblée. En effet, au départ de l’histoire, Georges n’avait rien d’autre comme perspective que celle de réaliser ses rêves. Puis tout a tourné au vinaigre. L’engrenage infernal s’enclencha et l’enchaîna comme un esclave pour le conduire jusqu’au tréfonds du trou ! Aujourd’hui on peut dire que ce geste de Georges de s’être inscrit auprès d’une association s’occupant d’alcooliques anonymes constitue un premier pas vers la remontée de la pente pour notre plombier sur l’initiative de sa femme.
Mais que s’est-il donc passé pour qu’un homme que l’on peut pourtant qualifier de relativement équilibré dans la vie, ait pu tomber dans le piège de l’alcoolisme ? Les déconvenues de Georges tirèrent leur origine d’une démarche que l’on peut pourtant qualifier de classique, voire banale. En effet, il y a de cela 6 mois maintenant, Georges et sa femme entreprirent de souscrire en sus d’un crédit-auto qu’ils avaient déjà contracté un an plus tôt, ce qu’on appelle un crédit à la consommation. Parmi les deux variantes de crédit à la consommation qui existent, à savoir ce que les professionnels appellent un « crédit affecté », destiné à financer l’achat de biens mobiliers, puis de l’autre côté la deuxième variante qu’ils appellent « crédit non affecté » et qui permet au souscripteur de s’offrir tout ce qu’il veut car n’est conditionné à aucun type d’achat en particulier ; Georges et sa femme se décidèrent pour souscrire à la deuxième variante. Ce choix, ils l’avaient fait en vue de financer une chose qui leur tenait à coeur. Le couple qui n’avait jamais eu la chance de s’offrir un voyage de noce, s’était décidé à avoir recours à ce type de crédit de consommation afin de pouvoir corriger une injustice qui 10 ans plus tôt leur avait gâché un tant soit peu leur noce. Mais parallèlement à ce projet, Georges avait aussi en tête un autre auquel il tenait depuis pas mal de temps. En effet, notre plombier de carrière avait en vue de monter avec deux autres collègues une petite société spécialisée dans les travaux relatifs à leur domaine de prédilection. Toutefois, comme un célèbre dicton l’affirme si bien : « l’argent est le nerf de la guerre ». Et l’argent, à eux trois, ils n’en avaient pas assez. Et devant les réticences affichées des établissements de crédit qu’il avait tenté de démarcher pour essayer d’obtenir un financement adéquat de son projet, Georges qui avait quand même la chance d’être propriétaire d’une petite maison de campagne que son défunt père lui avait légué, se décida à contre-cœur de l’hypothéquer dans le dessein de convaincre les banques de lui octroyer un crédit pour financer son projet de société. C’est ainsi que notre plombier put tout d’abord passer quelques jours de rêve à l’île Maurice avec son épouse en guise de rattrapage de leur voyage de noce. A leur retour, Georges eut également le bonheur de recevoir un coup de fil enfin favorable de sa banque quant à sa demande de crédit. Les choses semblaient enfin tourner en sa faveur. Et pourtant, c’est à partir de ce moment là que le cauchemar allait commencer pour Georges. En effet, bien qu’ayant réussi à monter sa société, Georges qui était tellement enthousiaste au départ, dut tempérer ses ardeurs car son entreprise en plein démarrage, manquait encore cruellement de clients. Et cela, sa banque et les autres établissements de crédit auxquels il avait fait appel s’en fichaient complètement. En effet, en bons banquiers, ces derniers ne tardèrent pas à réclamer leur mise. Le cauchemar commença alors pour Georges qui courait après les remboursements mensuels de ces différents crédits au point de se demander si le peu de choses qu’il gagnait allait un jour entrer dans ses poches. Avec des mensualités de remboursement dépassant plus de 50 % du budget familial, Georges dut admettre la réalité : il était surendetté et il n’avait aucune idée de la manière dont il pourrait se sortir de ce pétrin. Comme tout individu acculé par les problèmes de la vie, Georges se chercha une échappatoire. Pour lui, cette échappatoire fut l’alcool. Depuis la déclaration de forfait de son plombier de mari voilà maintenant 6 mois, Natacha, la femme de Georges remua ciel et terre afin de trouver une solution à leurs problèmes. Un début de solution providentielle se présenta alors à elle lorsque par un heureux hasard, elle tomba sur un site de ce qu’on appelle le RACHAT DE CREDIT sur internet. En effet, le site en question présentait les activités d’un organisme financier qui versait dans le rachat de crédit. Croyant au départ qu’il s’agissait d’un site de plus dédié aux activités de ces « chacals » de banquiers comme elle aimait maintenant à les appeler, elle faillit fermer la fenêtre qu’elle avait ouverte d’un simple clic, lorsqu’en y regardant de plus près, une indication inscrite en gras attira son attention : « Avec…réduisez vos remboursements mensuels jusqu’à 60 % ». Voulant y regarder de plus près de quoi il s’agissait, Natacha entreprit d’ouvrir la page Web caché derrière le lien sur l’inscription qu’elle avait lu. C’est ainsi qu’elle apprit que le rachat de crédit consistait pour l’organisme financier en question à s’adresser aux banques et autres établissements de crédit auprès desquels les débiteurs surendettés avaient souscrit leurs crédits, pour leur proposer de racheter (sur l’initiative bien évidemment des personnes qui les contactent pour leur demander leurs services) les crédits problématiques. Ce service permettait ainsi aux personnes surendettées de bénéficier de ce qu’on appelle un « regroupement de crédit ». Grâce au regroupement de crédit, les personnes surendettées qui sont contraintes à courir après plusieurs mensualités de remboursements différentes par mois ont ainsi la possibilité de rembourser en une seule et unique mensualité la totalité des crédits auxquels ils ont souscrit auprès cette fois-ci de l’organisme de rachat de crédit qui a pour ainsi dire effacé leurs dettes auprès des banques. Elles deviennent donc dès lors débitrices de l’organisme en question. Mais à part l’avantage octroyé par la perspective de regrouper ces crédits, le recours à un organisme de rachat de crédit présente un autre avantage encore plus intéressant pour les gens endettés : il s’agit d’une perspective de réduction des mensualités à allouer pour le remboursement du regroupement des crédits. Ainsi, cette réduction selon les établissements de rachat de crédit peut descendre jusqu’à 65 %.Cette réduction s’explique tout simplement par le but recherché par ces établissements. En effet, loin de chercher à spéculer sur le malheur des autres, ces établissements ont pour but de permettre aux foyers endettés de pouvoir enfin, après avoir connu pendant des mois l’asphyxie financière, respirer financièrement parlant.Ce qui leur permettra d’ailleurs de pouvoir enfin re-épargner.
Remerciant le ciel de lui avoir indiqué une telle porte de sortie, Natacha n’hésita plus et remplit le formulaire pour une demande de rachat de crédit en ligne proposée par le site.
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